27 avril 2026

Une approche semi-empirique pour modéliser les flux nets de particules particulaires entre les surfaces végétalisées et l’atmosphère

Un article basé sur la thèse d'Aubin Courty, doctorant d'AgroParisTech.

La qualité de l’air est un enjeu majeur au sein des villes, en particulier concernant les particules fines. De par sa capacité à capter ces particules, la végétation urbaine peut constituer un levier pour limiter les concentrations de particules dans l’atmosphère urbaine, mais cet impact doit encore être quantifié. C’est l’un des objectifs de la thèse d’Aubin Courty.

Bien que de nombreux modèles existent pour quantifier le dépôt de particules fines sur les surfaces végétales, ceux‑ci ne permettent pas d’estimer les émissions de particules par ces surfaces, alors même que les mesures expérimentales mettent en évidence de telles émissions. Les travaux menés ont donc eu pour objectif de développer un nouveau modèle capable de prédire à la fois le dépôt et l’émission de particules fines par la végétation.

Ce nouveau modèle sera ensuite intégré dans un modèle plus général de microclimat et de qualité de l’air à l’échelle du quartier, prenant en compte l’effet de la végétalisation urbaine sur ces deux dimensions.

 

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